<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Vins de France - Pod&#039;Vins - Le podcast 100% Vin</title>
	<atom:link href="https://pod-vins.com/category/france/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://pod-vins.com/category/france/</link>
	<description>Le podcast 100% Vin à écouter sans modération</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 Mar 2026 18:33:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://pod-vins.com/wp-content/uploads/2024/12/cropped-Logo-PodVins-1-32x32.png</url>
	<title>Vins de France - Pod&#039;Vins - Le podcast 100% Vin</title>
	<link>https://pod-vins.com/category/france/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Nuits-Saint-Georges, de la terre à la lune</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/nuits-saint-georges/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/nuits-saint-georges/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 18:33:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2219</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nuits-Saint-Georges est une appellation prestigieuse, qui malgré l'absence de Grand Cru, fait le bonheur des amateurs dans le monde entier, jusque sur la lune...</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/nuits-saint-georges/">Nuits-Saint-Georges, de la terre à la lune</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-Xijk" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=014OmFNvrklg&#038;v=3&#038;playerId=ausha-Xijk"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, merci de votre fidélité et je vous rappelle que vous pouvez suivre Pod’Vins sur les réseaux, sur Facebook et Instagram et vous pouvez retrouver tout le contenu, les transcriptions des podcasts sur le site pod-vins.com et bientôt sur YouTube. Alors, n’hésitez à vous abonner pour ne rien rater de votre podcast préféré.</p>



<p>Parce qu’il s’en passe des choses sur Pod’Vins, comme aujourd’hui où je vous emmène en Bourgogne, en <strong>Côte de Nuits</strong> très exactement. Alors, je vous fais un petit rappel. Vous avez la région viticole de Bourgogne avec plusieurs zones, dont la Côte d’Or, la plus prestigieuse, et 2 parties, la Côte de Beaune au Sud et la Côte de Nuits au Nord.</p>



<p>Et en Côte de Nuits, il y a de fabuleux vignobles et notamment celui de <strong>Nuits-Saint-Georges</strong> qui s’étend sur le village de Nuits-Saint-Georges et celui de Prémeaux-Prissey. Et pour la situer, c’est la première grande appellation de Côte de Nuits que l’on trouve en venant de Beaune et en allant vers le Nord, vers Dijon, donc la plus méridionale.</p>



<p>Alors pourquoi parlons-nous aujourd’hui de Nuits-Saint-Georges? Et bien figurez-vous que le 8 mars aura lieu la 65ème édition de la <strong>vente des Hospices de Nuits</strong>, une vente aux enchères qui se tient chaque année sur le même modèle que la vente des Hospices de Beaune, pour ceux qui ont écouté le podcast sur ce sujet.</p>



<p>C’est dire si Nuits-Saint-Georges est connue dans le monde et pourtant il n’y a aucun Grand Cru sur l’appellation, seulement, peut-on dire, <strong>41 Climats</strong> classés en Premier Cru, situés à l’Ouest de la fameuse D974. On retrouve les Vaucrains, les Cailles, Champs-Perdrix, Porets, les Clos de la Maréchale, des Argillières, des Forêts-Saint-Georges, des Corvées, de l’Arlot. Et le fameux <strong>Saint-Georges</strong> qui d’ailleurs donna son nom au village en 1892, puisqu’il s’appelait Nuits-sous-Beaune jusque-là. Comme le firent plusieurs villages voisins, c’est-à-dire apposer à côté du nom du village le nom de la meilleure parcelle : Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, ou encore Vosne-Romanée.</p>



<p>Si bien que le 1er cru Saint-Georges pourrait bien devenir le 1er Grand Cru de l’appellation. En tous cas, un dossier a été déposé à l’Inao en ce sens. Affaire à suivre…</p>



<p>Nuits-Saint-Georges est une appellation bien ancrée à cette terre bourguignonne mais une appellation qui a aussi un peu la tête dans les étoiles. Et ça, c’est grâce à <strong>Jules Verne</strong> qui publia en 1869 son roman <strong>Autour de la Lune</strong> (la suite De la Terre à la Lune, sorti en 1865), dans lequel les trois passagers en orbite autour de la lune débouchent une bouteille de Nuits-Saint-Georges, qui, nous raconte l’auteur, se trouvait « par hasard » dans le compartiment des provisions.</p>



<p>Quasiment 100 ans plus tard, en 1971, la mission <strong>Apollo 15</strong> nomma un des cratères de la lune, lieu de leur alunissage, le cratère Saint-George, en référence au roman de Jules Verne.</p>



<p>Il ne me semble pas que Jules Verne précise dans son roman la couleur du vin dégusté par ses personnages mais il est fort à parier qu’il s’agit d’une bouteille de vin rouge. Car la Côte de Nuits est surtout une <strong>terre de rouges</strong>, bien sûr à base de <strong>Pinot Noir</strong>. Sur les 325 hectares de l’AOC Nuits-Saint-Georges, plus de 95% de la production concernent les vins rouges et moins de 5% les blancs à base de <strong>Chardonnay</strong>, évidemment. Même si le cahier des charges de l’appellation autorise le Pinot Blanc et le Pinot Gris (mais celui-ci uniquement pour les rouges), et ce à hauteur de 15%.</p>



<p>Alors comment pourrait-on définir les vins de Nuits-Saint-Georges?</p>



<p>Ce sont des vins de haut niveau, à la fois <strong>élégants </strong>et <strong>puissants</strong>, tanniques, sur des notes de rose, de réglisse, de cerise, de fraise, de cassis, qui évoluent avec le temps sur le gibier, le cuir ou la truffe.</p>



<p>Des vins qui appelent de belles pièces de viande, une côte de bœuf, du gibier, un ragoût, bref, un plat qui saura les mettre en valeur.</p>



<p>Bien sûr comme toujours, la qualité du vin dépend du talent du vigneron, mais surtout du <strong>terroir</strong> qui permet aux vignes de s’épanouir. Un terroir qui combine ici, selon l’emplacement du climat, une exposition majoritairement <strong>Est</strong> mais également Sud-Est et plein Sud par endroit et un sol essentiellement calcaire, enrichis en argile dans la partie la plus basse des coteaux, ce fameux <strong>calcaire de Comblanchien</strong>.<br>Pourquoi fameux ? Tout simplement parce que le village de Comblanchien, situé à quelques encablures de Nuits-Saint-Georges, est célèbre pour ses carrières d’où l’on extrait un calcaire de couleur beige, une pierre qui a servi à bâtir de nombreux monuments historiques (le sol de la Basilique Saint-Denis, l’opéra de Paris notamment) et aujourd’hui bénéficiant même d’une IGP.</p>



<p>L’histoire et Nuits-Saint-Georges sont donc intimement liés. D’autant plus qu’il s’agit de l’une des plus anciennes AOC françaises, créée en 1936, et même la commune dans laquelle fut créée, deux ans plus tôt, en 1934, la <strong>Confrérie des Chevaliers de Tastevin</strong>, qui ensuite déménagea au château du Clos-Vougeot.</p>



<p>Nuits-Saint-Georges est donc bien une appellation à part, avec de nombreuses particularités et qui souffre peut-être de ne pas revendiquer, pour l’instant, de Grand Cru porte-drapeau. Mais les amateurs du monde entier ne s’y trompent pas. Ainsi, bien difficile de trouver des bouteilles à prix raisonnable. Il faudra compter dans les 50 euros pour un village et largement plus de 100 euros pour un 1er cru. Et ça peut monter en fonction de la renomée de la parcelle ou celle du vigneron. Et il y a énormément de vignerons ou de domaines talentueux sur Nuits-Saint-Georges.</p>



<p>Il n’est pas facile aujourd’hui de se permettre de boire régulièrement des vins de Nuits-Saint-Georges tant la demande et les prix pour cette appellation ont flambés. Comme pour la côte d’Or en général. Il faut donc prendre cette occasion, si elle se présente, comme un petit plaisir, un privilège qui nous est offert et c’est bien ça la magie du vin. Je vous souhaite donc ces petits moments de bonheur, avec modération comme toujours.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/nuits-saint-georges/">Nuits-Saint-Georges, de la terre à la lune</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/nuits-saint-georges/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Riceys, la vie en rose</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/les-riceys/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/les-riceys/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 08:21:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2213</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Champagne, la petite commune des Riceys jouit de l'immense privilège de posséder 3 appellations dont la surprenante AOC rosé des Riceys. Des rosés de gastronomie, bien loin de l'image parfois peu flatteuse des rosés bus pendant l'été.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/les-riceys/">Les Riceys, la vie en rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-YaVJ" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=3Pa4qS31Qwgz&#038;v=3&#038;playerId=ausha-YaVJ"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, j’espère que tout va bien de votre côté, en tous cas détendez-vous, nous allons de nouveau passer quelques minutes ensemble pour parler de vins et d’un village qui a la particularité de posséder 3 AOC. Et ce village, ce sont <strong>Les Riceys</strong>. Il est composé de trois bourgs : Ricey Bas, Ricey Haute Rive et Ricey Haut.</p>



<p>En effet, Les Riceys est un village <strong>champenois</strong> qui a le droit de revendiquer l’AOC <strong>Champagne</strong>, l’AOC <strong>Coteaux champenois</strong> et l’AOC <strong>Rosé des Riceys</strong>. Nous avons déjà consacrer un podcast aux deux premières, donc aujourd’hui nous allons nous attarder un peu plus sur le rosé des Riceys. Car tout cela en fait la commune qui possède&nbsp;la plus importante superficie viticole de toute la Champagne avec 870 hectares (il y en avait 2000 avant le phylloxéra) dont la très grande majorité en <strong>Pinot Noir</strong>, le reste évidemment en Chardonnay et Pinot Meunier.</p>



<p>Le Pinot Noir est roi aux Riceys et c’est lui qui ici permet de produire ce fameux rosé sur <strong>350 hectares</strong> environ. Pas étonnant me direz-vous quand on sait qu’on est au Sud de la Champagne et aux portes de la Bourgogne, dans la <strong>Côte des Bar</strong> très exactement.</p>



<p>C’est une AOC assez ancienne car elle date de 1947 et sur les 290 vignerons qu’il y a aux Riceys, une vingtaine fait du rosé. Mais ils ne font pas que ça, ils font du Champagne et des Coteaux Champenois car le rosé des Riceys est compliqué à produire et n’est produit que les meilleurs années, les années les plus ensoleillées. C’est donc un vin <strong>rare</strong>, issu des parcelles les mieux exposées, sur les côteaux <strong>argilo-calcaires du Kimméridgien</strong> les plus pentus.<strong></strong></p>



<p>Alors pourquoi est-il si difficile à produire?</p>



<p>D’abord, je vous rappelle comment on fait du rosé en France. Il y a <strong>deux méthodes</strong>.</p>



<p>La première technique est le <strong>pressurage direct</strong>. C’est celle qu’on utilise pour produire également du vin blanc. Une fois les raisins récoltés, on les presse quasi sans contact entre la pulpe et les peaux. Mais Il y a quand même un léger transfert de couleur ce qui fait qu’on obtient des rosés très pâles voire un peu saumonés.</p>



<p>La seconde, c’est celle justement utilisée pour le rosé des Riceys. C’est la <strong>macération courte</strong>. Cette méthode consiste à laisser les peaux des raisins noirs en contact avec le moût pendant un délai très court. De 3 à 6 jours. Le jus est ensuite séparé des peaux par <strong>saignée</strong>, juste soutiré, ou par pressurage léger. Un pressurage qui doit avoir lieu au bon moment. Trop tôt, on aura moins de fruité et trop tard, on obtient du vin rouge. Et c’est donc le talent du vigneron qui détermine ce bon moment, au prix d’une surveillance très précise, ça peut se jouer à une heure près, pour obtenir ce qu’on appelle le <strong>goût des Riceys</strong>.</p>



<p>Et cela fait que le rosé des Riceys n’est pas un rosé comme les autres. C’est un rosé du Nord, bien différent de son cousin provençal. Et c’est dû en partie au cépage. Car le Pinot Noir a une peau plus fine que les cépages utilisés dans le Sud. Les baies peuvent donc <strong>macérer</strong> un peu plus longtemps sans risquer d’extraire trop de couleur et trop de tanins. Et du coup, ça leur permet de gagner en puissance, en fruité sans le côté trop tannique qu’on ne recherche pas.</p>



<p>Cela leur donne une palette aromatique assez complexe qui s’exprime autour des fruits rouges (framboise, la fraise, la cerise, le cassis), des fruits noirs, avec une petite touche d’épices douces.</p>



<p>Ce sont des vins assez <strong>ronds</strong>, amples avec une belle texture, bref vous l’aurez compris ce sont des vins de <strong>gastronomie</strong>.</p>



<p>Ils accompagnent parfaitement des viandes blanches, la volaille, les poissons, ou encore des fromages comme un chaource ou un Langres. Ça peut également bien marcher avec les viandes rouges dans les millésimes plus puissants, parce que les rosés des riceys sont systématiquement <strong>millésimés</strong>.</p>



<p>Si vous voulez tenter l’expérience d’un rosé des Riceys, ce n’est pas spécialement bon marché. Ce ne sont pas des vins faciles à trouver, ils sont plutôt <strong>rares</strong>, mais vous les reconnaîtrez avec leur fameux <strong>blason</strong> aposé sur la bouteille, moulé dans le verre. En tous cas pour les bouteilles après 1996.</p>



<p>Et ça me permet de vous dire que les rosés de Riceys ont en général un bon <strong>potentiel de garde</strong>, entre 5 et 10 ans. Pour un rosé, c’est quand même pas mal.</p>



<p>Les meilleures parcelles, des vieilles vignes, les meilleures années, une récolte manuelle, peu de producteurs, environ 25, peu de volume font que le rosé des Riceys est un vin particulier. D’ailleurs un vin qui selon la légende était l’un des vins préférés de <strong>Louis XIV</strong> que lui avait fait découvrir des ouvriers du village qui travaillaient à l’époque sur le chantier de Versailles.</p>



<p>Et un vin qui aurait pu aussi disparaître mais qui trouva un second souffle en 1987 grâce à la télévision et l’émission Apostrophes de Bernard Pivot qui n’hésita pas à se déboucher une petite bouteille avec ses invités du jour devant la France entière. Bon, ça c’était avant la loi Evin.</p>



<p>Il faut reconnaître que le rosé a un peu un statut particulier. Souvent catalogué à un vin estival que l’on boit avec des grillades ou près de la piscine. Et pourtant, celui des Riceys démontre qu’il est possible d’obtenir un vin plus haut de gamme, plus exclusif à partir de l’un des cépages les plus pretigieux et exigeant de la planète viticole. Il me semble donc que le rosé des Riceys représente une excellente alternative pour sortir des sentiers battus, avec modération bien sûr.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/les-riceys/">Les Riceys, la vie en rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/les-riceys/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cos d&#8217;Estournel, le château du Maharadjah</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/cos-destournel/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/cos-destournel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 19:38:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2206</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cos d'Estournel est un château qui ne laisse personne indifférent, que ce soit en raison de la qualité de ses vins ou de son architecture orientale, de ses éléphants et ses célèbres pagodes.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/cos-destournel/">Cos d&rsquo;Estournel, le château du Maharadjah</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-JgyZ" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=jexazCgnEVz8&#038;v=3&#038;playerId=ausha-JgyZ"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, j’espère que tout va bien de votre côté, et ça ne peut aller que mieux car nous allons passer quelques minutes ensemble à la découverte d’un domaine viticole. Et c’est un épisode exceptionnel car c’est la première fois que je dédie un épisode entier à un domaine. Alors certes, les plus fidèles d’entre vous me diront que j’ai déjà fait un épisode sur le <a href="https://pod-vins.com/france/romanee-conti/">Domaine de la Romanée Conti</a>, à ceci près que la Romanée Conti est également une appellation.</p>



<p>Aujourd’hui, c’est différent car nous allons parler d’un domaine étonnant à plus d’un titre, intégré dans l’appellation <strong><a href="https://pod-vins.com/france/saint-estephe/">Saint-Estèphe</a></strong> dont il est l’un des plus illustres représentants, c’est le <strong>château Cos d’Estournel</strong>.</p>



<p>Et ce qui frappe avec le château Cos d’Estournel, c’est bien sûr son <strong>architecture</strong> originale très orientale, connue dans le monde entier.<br>Mais c’est quoi le rapport entre l’Orient et Saint-Estèphe? Et bien ça ne tient qu’à un homme, son fondateur, <strong>Louis-Gaspard d’Estournel</strong>, marquis d’Estournel.</p>



<p>Louis-Gaspard d’Estournel hérite en 1791, à l’âge de 29 ans, des domaines de Caux et de Pomys plantés de 14 hectares de vignes. Voisin du château Lafite Rotschild, puisque seule la jalle du breuil sépare les deux châteaux, il comprend qu’il possède là un <strong>terroir exceptionnel</strong> et décide d’y consacrer sa vie et sa fortune pour en faire une propriété de premier ordre.</p>



<p>Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu et en 1811, il se voit contraint de vendre ses terres pour payer ses <strong>dettes</strong>. Mais 10 ans plus tard, il réunit assez d’argent pour racheter Cos et même agrandir son domaine en achetant de nombreuses parcelles, parmi les plus belles de l’appellation. Cos d’Estournel sera bel et bien l’œuvre de sa vie.<br><br></p>



<p>Le succès est au rendez-vous et il arrive même à vendre sa production dans des terres lointaines, en <strong>extrême-Orient</strong>, qu’il affectionne particulièrement. C’est qu’il a de très bonnes relations avec l’Angleterre et notamment avec <strong>l’armée anglaise</strong> présente dans les colonies, dans les <strong>Indes</strong> notamment.</p>



<p>Puis, dans les années 1830, celui qu’on commence à surnommer « le <strong>Maharadjah de Saint-Estèphe</strong>« , entreprend la construction d’un <strong>chai </strong>au style oriental et choisit, pour orner son château, de le surmonter de monumentales <strong>pagodes </strong>et d’une porte majestueuse qu’il fait venir de Zanzibar. Peut-être aussi une façon de montrer à la place bordelaise que Cos d’Estournel dépasse les frontières, jusqu’aux plus lointaines.</p>



<p>Et d’ailleurs le voyage du vin par bateau jusqu’aux confins du globe donne naissance à un style de vins qu’on appelle “<strong>Retour des Indes</strong>”, mention que l’on voit apparaître sur les bouteilles du domaine. En effet, les invendus, de retour à Bordeaux après des mois de traversées, se sont <strong>bonifiés</strong>. Les vins “Retour des Indes” deviennent le nec plus ultra et évidemment les négociants s’en emparent et l’appliquent à d’autres châteaux sur les étiquettes desquelles on commence, au milieu des années 1850, à voir apparaître également la mention. Même si la plupart du temps, ils n’ont connu qu’un voyage en Espagne ou au Portugal.</p>



<p>Mais en 1852, Louis-Gaspard est <strong>ruiné</strong>, et doit vendre son domaine à un banquier du nom de Martyns, sans jamais avoir eu la satisfaction, puisqu’il meurt un an plus tard, de voir son domaine devenir en 1855, un <strong>deuxième grand cru classé</strong>.</p>



<p>Dans les années suivantes, le domaine passera de main en main jusqu’en 1917 où il devient la propriété de <strong>Fernand Ginestet</strong>, un célèbre négociant bordelais, propriétaire également à partir de 1949 de château Margaux.</p>



<p>Un partage des biens familiaux attribue à son fils Pierre Margaux et sa fille Arlette Cos d’Estournel et d’autres propriétés. C’est l’un des fils d’Arlette, Bruno Prats, puis l’un de ses petits-fils Jean-Guillaume qui en assureront la direction jusqu’en 2013, sous la direction d’autres propriétaires. Puis en 2000 le château est vendu à un industriel, <strong>Michel Reybier</strong>, son actuel propriétaire.</p>



<p>Et c’est avec Michel Reybier que Cos d’Estournel va se <strong>moderniser</strong>, notamment avec ce magnifique chai, signé Jean-Michel Wilmotte, à la fin des années 2000. Un chai qui a la particularité d’être entièrement <strong>gravitaire</strong>, le premier du genre à Bordeaux à l’époque, faisant appel à 4 cuves-ascenseurs en remplacement des pompes, tout cela permettant de manipuler les baies et les jus avec <strong>douceur</strong> pour préserver l’intégrité du fruit.<br><br>Et des cuves proprement dites, au total il y en a plus de 80, ce qui permet une gestion parcellaire voire intra-parcellaire, très précise du vignoble.</p>



<p>Un vignoble d’un peu plus de <strong>90 hectares</strong> qui fait la part belle au Cabernet-Sauvignon et au Merlot bien sûr, avec un peu de Cabernet-Franc et de Petit Verdot pour les rouges, et au Sauvignon et au Sémillon pour ce qui concerne les blancs.</p>



<p>Car Cos d’Estournel, c’est bien sûr le Grand Vin, un des meilleurs Seconds de Bordeaux, mais aussi Pagode de Cos, le Second Vin, produit à partir des jeunes vignes, moins de 20 ans, et la même chose en blanc, en appellation Bordeaux blanc tout simplement.</p>



<p>S’ajoutent deux autres cuvées, G d’Estournel et Goulée d’Estournel.</p>



<p>Et pour faire des grands vins, des vins d’exception, il faut un terroir exceptionnel. Et Cos d’Estournel bénéficie d’une grande <strong>complexité</strong> et d’une grande diversité de sols.<br>Le domaine est situé sur la colline du lieu-dit de Cos (qui signifie d’ailleurs <strong>colline de cailloux</strong> en patois), à la frontière avec Pauillac comme on l’a dit.</p>



<p>Sa partie centrale est située sur un plateau d’une vingtaine de mètres, de graves profondes, d’où déclinent deux coteaux. L’un est orienté à l’Est et l’autre au Sud. Avec également une large veine argileuse qui traverse le vignoble.</p>



<p>Le Cabernet Sauvignon, 60% environ du vignoble, s’épanouit plutôt sur le plateau et les coteaux au Sud alors qu’on retrouve plus les Merlots sur les sols graveleux du coteau Est.</p>



<p>Ça ne fait aucun doute, Cos d’Estournel est un grand vin de Bordeaux, aussi solide que les élephants que l’on remarque un peu partout dans la propriété, dans les jardins, au chai, dans la cave, en bois sculpté, en végétaux, en pierre, á la fois porte bonheur et symbole de force, de longévité et de stabilité.</p>



<p>Louis Gaspard d’Estournel avait déjà perçu tout son potentiel il y plus de 200 ans et l’histoire, ou plutôt le talent de tout ceux qui s’en sont occupés jusque là a fait le reste. Boire un verre de Cos d’Estournel, c’est un peu tout ça à la fois, avec modération bien sûr.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/cos-destournel/">Cos d&rsquo;Estournel, le château du Maharadjah</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/cos-destournel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cahors sort du lot ! (Version 2025)</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/cahors-2/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/cahors-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 15:36:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2190</guid>

					<description><![CDATA[<p>De vins rustiques et puissants, les vins de Cahors sont devenus des vins d'une qualité remarquable, proposant une expression aboutie du Malbec, le porte-drapeau de l'appellation.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/cahors-2/">Cahors sort du lot ! (Version 2025)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-7V6d" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=RW1vdURjmw1L&#038;v=3&#038;playerId=ausha-7V6d"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, j’espère que vous allez bien, et aujourd’hui, nous repartons de nouveau dans le Sud-Ouest, pour une nouvelle version, une version enrichie, plus complète, du podcast sur l’appellation Cahors, qui produit des grands vins rouges, des vins qui ont une réputation de vins <strong>puissants</strong> voire <strong>rustiques</strong> mais qui ont beaucoup évolué ces dernières années et qui sont capables désormais de proposer des cuvées de haut vol, comme j’ai pu en goûter récemment.</p>



<p>La ville de Cahors est située à 1h30 environ au Nord de <strong>Toulouse</strong>, dans le département du <strong>Lot</strong>, et à vol d’oiseau, à égale distance de l’océan Atlantique, de la mer Méditerranée et des Pyrénées. Le vignoble est planté sur les <strong>coteaux</strong> et les <strong>terrasses</strong> de la vallée du Lot et de tous ses méandres sur une surface d’environ 4500 hectares répartis sur 45 communes.</p>



<p>C’est une magnifique région que les vignes partagent avec la rivière, les collines boisées, et les prairies aux portes du parc naturel régional des <strong>Causses du Quercy</strong>.</p>



<p>La grande richesse de Cahors, c’est son <strong>cépage</strong> et sa grande <strong>diversité de terroirs</strong>.</p>



<p>Au cours des derniers millénaires, le Lot a entaillé un <strong>plateau calcaire</strong>, formant aujourd’hui une magnifique <strong>vallée</strong> encaissée. De cette évolution subsistent deux grands ensembles.&nbsp;</p>



<p>Tout d’abord, la <strong>vallée</strong>, avec ses terrasses que le Lot a façonnées au fil du temps, en pente douce avec, sur une base <strong>calcaire</strong>, un sol principalement composé d’alluvions et de sables limoneux en bordure de la rivière et plus argileux/caillouteux sur les terrasses supérieures. C’est à peu près 60% du vignoble.</p>



<p>Ensuite les <strong>causses</strong> à plus de 250 mètres d’altitude, des versants et des plateaux <strong>calcaires </strong>composés de pierrailles enrobées d’argile plus ou moins mêlées de marne, dans une zone plus fraîche, plus élevée et moins influencée par la rivière.</p>



<p>Et le climat parlons-en, il est <strong>océanique</strong> mais soumis à des <strong>influences méditerranéennes</strong>, donc moins pluvieux que le climat bordelais par exemple. Les précipitations sont bien réparties tout au long de l’année, les <strong>températures</strong> sont douces et le vignoble bénéficie d’un <strong>ensoleillement</strong> important, avec des étés chauds et une belle arrière-saison, renforcée par un vent d’autan chaud et sec qui permet aux raisins d’atteindre une parfaite maturité.</p>



<p>A cela s’ajoutent des influences <strong>montagnardes</strong> venues du Quercy qui apportent de la fraîcheur au vignoble.</p>



<p>Mais la pierre angulaire de l’appellation, c’est son <strong>cépage emblématique</strong>.</p>



<p>Les vins de Cahors furent d’abord en 1951 des vins VDQS, une appellation qui n’existe plus aujourd’hui et obtinrent l’AOC en 1971 exclusivement pour les vins rouges élaborés majoritairement à partir de…<strong>Malbec</strong>.</p>



<p>Cahors rime avec Malbec. En France, vous en avez aussi un peu dans le Bordelais et dans la Loire, mais sachez que le vignoble le plus planté en Malbec, et de loin, c’est l’<strong>Argentine</strong> et notamment la région de <strong>Mendoza</strong> dont on n’a déjà parlé. D’ailleurs c’est en partie grâce aux <strong>efforts commerciaux</strong> des argentins que le Malbec jouit aujourd’hui d’une notoriété internationale qui profite bien évidemment aux vins de Cahors. Parce qu’on ne va pas se mentir, Cahors n’a pas toujours eu bonne <strong>réputation </strong>et ses vins ont souvent été par le passé et peut-être même encore aujourd’hui des vins <strong>opulents</strong> un peu effrayants.</p>



<p>Alors aujourd’hui, les vins de Cahors sont connus partout dans le monde, et particulièrement grâce à ce <strong>Malbec</strong> et vous pourrez constater que c’est parfois le nom du cépage qui est mis en avant, plus que l’AOC, notamment pour les consommateurs anglo-saxons.</p>



<p>Sachez que le Malbec a d’autres petits noms. Tout d’abord le <strong>Côt </strong>qui est son nom ampélographique, l’<strong>Auxerrois</strong>, qui n’a rien à voir avec la ville d’Auxerre, qui est son nom d’usage local et donc le Malbec, son nom international en quelques sortes, issu du patronyme d’un négociant-vigneron bordelais, du nom de Malbec, qui en faisait la culture jadis.</p>



<p>Dans l’AOC, le Malbec est vinifié en <strong>mono-cépage</strong> principalement mais peut être complété par le Tannat et le Merlot, à condition qu’il représente seul au moins 70 % de l’assemblage. Le Malbec et Le Tannat apportent plutôt de la structure, des tannins et de la charpente, alors que le Merlot apporte plus de la rondeur.</p>



<p>Si l’on sort un peu de l’AOC Cahors proprement dite, on peut trouver d’autres cépages, notamment des cépages anciens et un peu oubliés. Comme le <strong>Prunelard</strong> par exemple. Le Prunelard, comme d’autres vieux cépages oubliés, a failli disparaître. Après la crise du Phyloxéra, des variétés plus productives lui ont été préférées pour reformer le vignoble et pallier à la pénurie de vin. Mais cela a été sans compter sur quelques vignerons qui ont décidé de le remettre au goût du jour, notamment du côté de Gaillac, mais pas que, également sur Cahors, à l’instar de Bertrand-Gabriel Vigouroux du <strong>château Haute-Serre</strong> par exemple, qui lui a consacré, depuis un peu plus de 10 ans, une parcelle dédiée sur le plateau de la Vallée du Lot. Il en sort une cuvée, Opuscule de Haute-Serre, Prunelard 127, vous l’aurez compris 100% Prunelard, en IGP du Lot.</p>



<p>Aujourd’hui on estime sa production à 70 hectares en France. Et ce cépage est intéressant car on le dit <strong>Père du Malbec</strong>, avec lequel on l’a même un temps confondu.</p>



<p>C’est un cépage très peu productif, délicat, qui produit des vins d’une belle finesse, des vins puissants mais élégants qui laissent surgir des arômes de prune et de pruneau, cela ne va pas vous étonner (et d’ailleurs le mot Prunelard fait référence à une ressemblance entre les baies du cépage et les prunes ou les prunelles) mais plus globalement des arômes de fruits noirs, aussi des notes poivrées, voire de garrigue.</p>



<p>J’ai eu l’occasion il y a quelques jours de goûter ce Prunelard et j’ai été conquis. Je voudrais donc saluer tous les vignerons, en France et ailleurs, qui n’hésitent pas à planter des cépages anciens et à les bichonner car ces cépages oubliés font partie de notre patrimoine ampélographique, voire de notre patrimoine tout court d’ailleurs et preuve en est qu’il est possible avec de la patience, de l’amour et du talent, de faire ressortir ce qu’ils ont de meilleurs, pour notre plus grand plaisir.</p>



<p>La réputation des vins de Cahors, comme on l’a dit, c’est d’être des vins puissants, <strong>charpentés</strong>, voire rustiques, très tanniques et nul doute que certains le sont toujours. Mais les vignerons de l&rsquo;AOC ont su renouveler le <strong>style des vins</strong> pour en faire des vins plus élégants et plus séduisants avec des rendements plus faibles, des tannins plus fins, des vinifications plus douces et moins d’extraction.</p>



<p>Retenez qu’à Cahors, le Malbec permet d’élaborer aujourd’hui une <strong>palette </strong>de vins très large : des vins souples et fruités jusqu’au vin charpenté et tannique, apte à la garde et capable de se bonifier sur 10 ou 20 ans.</p>



<p>Ils ont en général une <strong>robe sombre</strong>, presque noire, d’ailleurs on les a longtemps appelés les <strong>Black Wine</strong>, et un dicton de la région dit que « Si tu vois tes doigts à travers la robe du vin, alors ce n’est pas du Cahors ». On trouve des parfums complexes sur les fruits rouges et noirs (pruneau, mûre et cassis), avec des notes d’épices (comme la cannelle ou le poivre), de cacao, de sous-bois et parfois des notes trufées.</p>



<p>Mais toujours avec de la fraîcheur et de la vivacité.</p>



<p>Le vin de cahors se marie parfaitement avec la <strong>cuisine du Sud-Ouest</strong> évidemment, un magret ou un confit de canard, avec une belle côte de bœuf, c’est sûr il répondra présent, avec de la charcuterie pour les vins plus légers, le gibier, une daube ou encore un bon cassoulet si le cœur vous en dit.</p>



<p>Il y a plus de 300 domaines sur Cahors, les trois quarts des producteurs sont des caves particulières, pour un quart de coopérateurs et adhérents à l’unique cave coopérative de l’appellation : les <strong>Côtes d’Olt</strong> aujourd’hui intégrée au Groupe Vinovalie.</p>



<p>Parmi les domaines connus je peux vous citer bien sûr le Château du Cèdre, le Clos Triguedina, le Domaine Cosse-Maisonneuve, le Château Lagrezette, Les Roques de Cana, le Domaine La Borie, le château Haute-Serre dont nous avons parlé et bien d&rsquo;autres comme d’habitude, je ne peux pas citer tout le monde, il y en d’autres qui travaillent très bien puisqu’une grande majorité est déjà engagée dans une démarche environnementale respectueuse.</p>



<p>Vous avez des Cahors à tous les prix mais ils restent des vins <strong>abordables</strong> dans l’ensemble avec quelques cuvées plus prestigieuses, on les trouve sans trop de difficultés et s’il vous prend l’envie de boire des blancs, des rosés ou même des effervescents, vous les trouverez en IGP Côtes du Lot ou en Vin de France.</p>



<p>A ce sujet Cahors semble être un très beau terroir à blancs, à base de Chardonnay, de Chenin, de Viognier ou encore de Vermentino notamment, on y trouve des calcaires identiques à ceux de Chablis par exemple et il y a certains résultats très intéressants. Entreront-ils un jour dans l’AOC, l’avenir nous le dira…</p>



<p>Dans l’AOC, vous aurez donc le choix entre des vins plus légers et fruités ou des vins très costauds, de garde, qui demandent du temps pour s’assagir, tout cela en fonction de leur terroir et des choix des vignerons. Il faudra donc bien choisir son vin pour ne pas le boire à contre-courant.</p>



<p>Quoiqu’il en soit, oubliez ce que vous pensiez de cette appellation, soyez curieux, foncez sur les vins de Cahors, avec modération comme toujours.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/cahors-2/">Cahors sort du lot ! (Version 2025)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/cahors-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>île de Ré, île de vins</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/ile-de-re/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/ile-de-re/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 18:13:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2177</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'île de Ré, malgré sa petite taille, est une destination touristique de premier plan de la côte atlantique mais c'est aussi un vignoble qui ravit sa population et celle des villes de Charente-Maritime avec des vins qui reflètent parfaitement leur terroir maritime.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/ile-de-re/">île de Ré, île de vins</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-5hS9" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=Om84ds95dp68&#038;v=3&#038;playerId=ausha-5hS9"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, j’espère que vous allez bien, et une fois de plus je vous emmène en ballade car nous allons prendre l’air du côté de l’océan Atlantique, une destination que je connais particulièrement bien pour y avoir passé toutes mes vacances d’enfant, c’est la <strong>Charente-Maritime</strong>.</p>



<p>Et d’un point de vue viticole, en Charente-Maritime, on fait plein de choses. Du Cognac, dont nous avons déjà parlé, du Pineau des Charentes et bien entendu du vin de toutes les couleurs et même avec des bulles. Le département dispose d’une IGP, qui s’appelait avant Vin de Pays Charentais et qui depuis 2009 se nomme <strong>IGP Vin Charentais</strong>.</p>



<p>Et cette IGP Vin Charentais peut être complétée par 5 mentions :</p>



<p>&#8211; « Charente »,</p>



<p>&#8211; « Charente-Maritime »</p>



<p>&#8211; « Saint-Sornin »,</p>



<p>&#8211; « Ile d’Oléron »,</p>



<p>Et « Ile de Ré ».</p>



<p>Et c’est au <strong>vin de l’Ile de Ré</strong> que nous allons nous intéresser aujourd’hui si vous le voulez bien.</p>



<p>Il n’y a aucune certitude sur l’origine du nom de l’île de Ré mais l’on pense que Ré viendrait du latin <strong>Ratis</strong>, qui signifie rade, île sablonneuse ou banc de sable. Puis il aurait évolué au fil du temps, de Insula de Ratis à Insula de Rea, Isle de Réa et donc île de Ré.</p>



<p>Et cette île, elle se serait formée il y a plusieurs milliers d’années alors rattaché au continent puisque le niveau de la mer était plus bas d’une centaine de mètres qu’il ne l’est aujourd’hui. La Rochelle et l’île formait une <strong>vaste plaine</strong>. Puis la <strong>fonte des glaces</strong> entraîna une hausse du niveau de l’eau et la formation des îles de la région, Oléron, Aix et l’île de Ré.</p>



<p>Aujourd’hui, l’île de Ré est une petite île de 85km2 au large de <strong>La Rochelle</strong>, et c’est la quatrième plus grande île de France métropolitaine derrière la Corse, l&rsquo;île d&rsquo;Oléron, qui fait aussi partie de la Charente-Maritime et Belle-Île.</p>



<p>L’île de Ré, c’est une île d’un peu moins de 20000 habitants mais bien connue des politiques, des “people”, des célébrités qui y viennent chercher l´été un depaysement et un calme tout relatif, tant l’île se transforme pendant la période estivale.</p>



<p>Et bien difficile d’imaginer que sur cette terre au milieu de l’océan, les hommes sont parvenus à produire du vin. Et pourtant, la viticulture fait partie <strong>intégrante </strong>de la vie rhétaise, offrant des vins singuliers qui reflètent parfaitement le caractère maritime de l’île.</p>



<p>Et on fait même du vin sur l’île de Ré depuis plusieurs siècles, probablement depuis <strong>l’époque romaine</strong> mais ce n’est qu’au 19e siècle que la viticulture locale commença à se développer avec la création de plusieurs domaines viticoles.</p>



<p>Aujourd’hui, à ma connaissance, il ne reste que deux domaines indépendants, le domaine Arica et le domaine Pelletier et une coopérative qui s’appelle <strong>Uniré</strong>. Cette coopérative est très importante car elle rassemble quasiment tous les vignerons de l’île, une soixantaine.</p>



<p>Elle est née en 1951 en tant que <strong>Coopérative des Vignerons de l’Ile de Ré</strong> puis a fusionné avec la coopérative maraîchère (qui se consacre aujourd’hui à la production de la fameuse Pomme de Terre AOP de l’Ile de Ré) en 2008.</p>



<p>Ici, les conditions sont plutôt bonnes pour faire du vin. Le climat est <strong>doux et ensoleillé</strong>, avec des influences maritimes et des vents qui peuvent parfois être violents. Le terroir, c’est aussi des <strong>sols calcaires</strong> et argilo-calcaires, riches en sable.</p>



<p>Sur l’île de Ré, sur les <strong>650 hectares</strong> de vignes que compte l’île, mis à part le Pineau des Charentes et le Cognac, on produit des vins dans les <strong>trois couleurs</strong> et des mousseux comme le fameux « Trousse-Chemise ».</p>



<p>Les viticulteurs ont à leur disposition <strong>une vingtaine</strong> de cépages noirs autorisés et autant de blancs. Parmi les cépages les plus cultivés, on retrouve le Sauvignon Blanc, le cépage phare de l’île, le Chardonnay, le Chenin, le Colombard. Pour les vins rouges, l’île de Ré cultive des cépages comme le Merlot, le Cabernet Franc, la Négrette, le Cabernet Sauvignon.</p>



<p>Les vins produits sur les îles de Ré et d&rsquo;Oléron sont généralement <strong>légers et vifs</strong> et présentent souvent des notes iodées, une belle minéralité et une fraîcheur remarquable.</p>



<p>Vous pouvez déguster les vins de l’île avec les <strong>produits locaux</strong>, notamment les produits de la mer, les poissons, les huitres notamment, qui ne bénéficient pas encore d’une IGP, la seule existante pour l’instant étant celle de Marennes-Oléron, les pommes de terre, qui elles bénéficient bien d’une AOP, avec un peu de beurre et de fleur de sel ou encore les fromages de chèvre locaux également.</p>



<p>Les vins de l’île de Ré ne sont pas faciles à trouver, ils se consomment essentiellement sur l’île, sur la Rochelle et dans le département. Ce n’est pas très cher en général et comme on dit, ça fait bien le boulot. Donc maintenant que vous en savez plus, si vous vous rendez dans le coin, vous saurez quoi commander pour accompagner votre repas, en toute connaissance de cause, avec modération évidemment.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/ile-de-re/">île de Ré, île de vins</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/ile-de-re/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Monbazillac, l&#8217;or du Périgord</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/monbazillac/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/monbazillac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 03:56:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2169</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec ses reflets dorés, ses arômes intenses et envoûtants, celui que l'on nomme l'or du Périgord séduit tous les amateurs de vins, qu'ils soient novices ou éclairés.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/monbazillac/">Monbazillac, l&rsquo;or du Périgord</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-YIDI" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=Om84dskX6PN7&#038;v=3&#038;playerId=ausha-YIDI"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, j’espère que vous allez bien, et puisque les fêtes approchent à grands pas, vous vous demandez sûrement quel vin moelleux ou liquoreux vous allez bien pouvoir servir. Depuis que nous avons commencé ce podcast, et si vous êtes de fidèles auditeurs, vous en avez déjà une petite idée car que ce soit en France ou à l’étranger, on a déjà évoqué pas mal de vins sucrés, comme <a href="https://pod-vins.com/france/sauternes/">Sauternes</a>. Et aujourd’hui, nous allons parlé d’un vin très connu dans l’héxagone, peut-être autant que le Sauternes, même si sa réputation n’atteint pas celle du vin bordelais. Et ce vin, c’est le <strong>Monbazillac</strong>.</p>



<p>Monzabillac est un vignoble, une AOC bien sûr depuis 1936, donc l’une des plus anciennes de France, qui appartient au vignoble du <strong>Bergeracois</strong>. Il englobe 5 communes, Colombier, Pomport, Rouffignac-de-Sigoulès, Saint-Laurent-des-Vignes et Monbazillac.</p>



<p>Et ce qui est important de comprendre avec Monbazillac, c’est son <strong>positionnement </strong>géographique. En effet, on se trouve au Sud de Bergerac, à peu près à la même latitude que Bordeaux, sur la rive gauche de la Dordogne.</p>



<p>Les vignes sont plus exactement situées entre la rive gauche de la Dordogne et la rive droite de l’un de ses affluents, la Gardonnette sur trois zones principalement constituées de calcaire et d&rsquo;argile: les terrasses de la Dordogne, un plateau et des coteaux exposés au <strong>Nord</strong>, face à la ville de Bergerac.</p>



<p>Alors pourquoi c’est important? Tout simplement parce le <strong>micro-climat</strong> qui découle de cette situation géographique et de cette exposition est particulièrement propice au <strong>développement</strong> du champignon que désormais vous connaissez bien, le <strong>Botrytis Cinerea</strong>, à l’origine de la <strong><a href="https://pod-vins.com/france/sauternes/">pourriture noble</a></strong>. C’est en effet ce champignon qui va assécher les baies des raisins, les faire pourrir en quelques sortes et faire que les sucres contenus à l’intérieur se concentrent.</p>



<p>Et pour que la pourriture noble puisse faire son office à l’automne, il faut de la <strong>fraîcheur</strong> et de l’<strong>humidité</strong> le matin, apportés par les <strong>cours d’eau</strong> et l’exposition <strong>Nord</strong> et du soleil l’après-midi. Ainsi, alors que dans la plupart des vignobles, on recherche des expositions Sud, Sud-Est voire Sud-Ouest, dans l’hémisphère Nord bien sûr, ici c’est l’inverse.</p>



<p>Alors on raconte que ce sont les moines bénédictins de <strong>Saint-Martin</strong> qui, au 11ème siècle, auraient oublié, sur leurs terres de Mont-Bazaillac de récolter le raisin à temps et se rendant compte du résultat en pressant quand même les raisins pour ne pas les perdre auraient décidé de perpétuer la tradition et de produire un vin liquoreux. Un vin qui allait ensuite dépasser nos frontières, et s’exporter notamment du côté de la <strong>Hollande</strong>. En effet, au 17ème siècle, la population de Bergerac était très majoritairement <strong>protestante</strong>. Du coup, après la révocation de l’Edit de Nantes en 1685, beaucoup d’habitants fuyèrent vers la Hollande et commencèrent à faire le commerce des vins de Monbazillac.</p>



<p>Les vins de Monbazillac sont produits à partir des cépages blancs typiques du <strong>Bordelais</strong>, à savoir la Muscadelle, le Sauvignon blanc, le Sauvignon gris et le sémillon. L’AOC autorise toutefois 3 cépages accessoires à hauteur de 10 % maximum dans l&rsquo;encépagement, le Chenin, l’Ondenc et l&rsquo;Ugni blanc.</p>



<p>Cela donne donc des vins sucrés, 45 g/l au minimum pour un Monbazillac classique et 85 g/l pour les sélections de grains nobles, une mention réservée à des vins devant obéir à un cahier des charges plus stricts et un élevage plus long.</p>



<p>Un bon Monbazillac, avec sa jolie <strong>couleur paille</strong> aux reflets dorés, est un vin qui va trouver un bon équilibre entre de la fraîcheur, de l’<strong>acidité</strong> capable de compenser le sucre et faire que l’ensemble soit agréable et digeste. Bien sûr, ce sont des vins avec une extraordinaire <strong>palette aromatique</strong>, sur les fruits à noyau, les fruits exotiques, des notes miellées, de fleurs comme l’acacia que l’on retrouve souvent, puis avec le temps, à mesure qu’ils prennent une couleur <strong>ambrée</strong>, apparaissent des notes d&rsquo;agrumes confits, d&rsquo;épices ou de fruits secs.</p>



<p>Ce sont des vins qui <strong>vieillissent</strong> très bien, 10, 20 ans voire beaucoup plus.</p>



<p>Personnellement, j’aime les servir <strong>bien frais</strong>, ils gagneront de toute façon quelques degrés dans le verre tranquillement et revient tout le temps la question de l’accord idéal de ces vins. On en a aussi longuement parlé dans de précédents podcasts. Toujours est-il que, au cours d’un repas, je partirai sur un verre avec un <strong>fromage</strong> à pâte persillée, un bleu, une fourme d’Ambert pour ensuite finir sur le dessert qui s’ensuit. J’éviterai l’apéritif évidemment car vous allez ensucré votre palais, il y a quand même mieux à faire pour démarrer un repas. Et reste la question du foie gras au début du repas. Personnellement, j’éviterais pour les mêmes raisons surtout si derrière vous sortez un bon vin rouge avec votre plat. A moins que vous continuiez avec le même vin sur une volaille par exemple, sans vin rouge.</p>



<p>Sinon, les vins liquoreux marchent bien avec une <strong>tarte aux fruits</strong> ou un gâteau au <strong>chocolat</strong> au goûter par exemple ou avec la cuisine asiatique.</p>



<p>Il me semble que le Monbazillac est un vin qui a plutôt la côte, d’une part parce qu’en général son prix est <strong>raisonnable</strong>, une quinzaine d’euros, compte tenu du travail nécessaire pour le produire (récolte manuelle, tries successifs), ce n’est pas mal, et beaucoup moins cher qu’un Sauternes par exemple. De plus, c’est un vin facile à boire, gourmand, sur le plaisir immédiat et qui plaît notamment à la jeune clientèle.</p>



<p>Il y a une centaine de producteurs à Monbazillac comme le château Tirecul la Gravière, le domaine de l’Ancienne Cure ou encore la cave coopérative créée en 1940. Et si je vous en parle, c’est qu’elle possède depuis 1960 le magnifique <strong>château</strong> Renaissance de Monbazillac, qui donna son nom au village et qui domine la vallée de &nbsp;la Dordogne et plus au loin la ville de Bergerac. Et cette cave coopérative, c’est un très gros producteur de vins liquoreux avec 3 millions de bouteilles chaque année. Car avec <strong>2 300 hectares</strong> de vignoble environ, Monbazillac est une grosse appellation de vins liquoreux.</p>



<p>Alors oui c’est vrai, peut-être boit-on de moins en moins de vins sucrés, d’une part parce que ce n’est pas facile à placer dans un repas et d’autre part parce qu’on n’a pas forcément envie d’y ajouter du sucre. Mais c’est bien dommage car un vin liquoreux bien choisi et bu au bon moment, sur un bel accord peut vraiment être très agréable et faire plaisir à tous les convives.</p>



<p>En parlant de plaisir, je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes, un très joyeux Noel, sortez de belles bouteilles et profitez-en, avec modération bien sûr.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/monbazillac/">Monbazillac, l&rsquo;or du Périgord</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/monbazillac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La douceur angevine des Coteaux du Layon</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/la-douceur-angevine-des-coteaux-du-layon/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/la-douceur-angevine-des-coteaux-du-layon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 08:59:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2151</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au cœur du Val de Loire, les Coteaux-du-Layon offrent des vins sucrés d’une élégance rare, aux arômes envoûtants, réussissant à exprimer toute la complexité du Chenin et à proposer un merveilleux reflet de la douceur angevine.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/la-douceur-angevine-des-coteaux-du-layon/">La douceur angevine des Coteaux du Layon</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-uH9p" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=jexazCWQ4n9W&#038;v=3&#038;playerId=ausha-uH9p"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, j’espère que vous allez bien, et que vous êtes prêt pour un nouveau voyage qui nous conduit aujourd’hui dans la <strong>vallée de la Loire</strong>, à 20 kilomètres au Sud d’Angers très exactement, dans le Maine et Loire. Et l’appellation dont nous allons parler, ce sont les <strong>Coteaux-du-layon</strong>.</p>



<p>Je vous rappelle que la vallée de la Loire, ce sont 3 grandes régions viticoles, la Touraine, le Pays Nantais et l’Anjou, auquel appartiennent les Coteaux du Layon mais aussi les vignobles du Massif Central comme Saint-Pourçain ou ceux du Centre-Loire comme Sancerre par exemple.</p>



<p>Vous avez peut-être déjà croisé la route d’un vin des Coteaux-du-Layon, à la fin d’un repas ou lors d’un goûter, puisqu’il s’agit d’un <strong>vin blanc moelleux ou liquoreux</strong>, donc sucré, élaboré exclusivement à partir du cépage emblématique de la Loire, le <strong>Chenin</strong>, qu’on appelle aussi localement le Pineau de la Loire.</p>



<p>Alors petite aparté : quel est la différence entre un vin moelleux et un vin liquoreux? Et bien, c’est la quantité de sucres résiduels qu’il y a dans le vin. Pour un vin <strong>moelleux</strong>, c’est entre 12 et 45g de sucre et pour un vin <strong>liquoreux</strong>, c’est au-dessus de 45 grammes. Et c’est quand même une information importante quand vous achetez un vin, en fonction de votre propre de goût et des conditions dans lesquelles vous allez le boire.</p>



<p>Un Coteaux-du-Layon est produit grâce à la pourriture noble qui résulte de l’action du <strong>Botrytis</strong>, ce champignon qui vient déshydrater les grains de raisins et concentrer les sucres, comme on l’a déjà vu dans de précédents podcasts, notamment du côté de Sauternes. Car les conditions ici sont propices à son développement, grâce au <strong>Layon</strong>, ce petit cours d’eau de 70 km sur la rive gauche de la Loire qui permet d’avoir de l’humidité le matin, des <strong>brouillards matinaux</strong> en automne, suivis d’ensoleillement l’après-midi. Et ça, la Botrytis en raffole. Mais le vin peut être aussi produit ou complété par des raisins issus d’un <strong>passerillage sur souche</strong>, c’est-à-dire le désèchement des baies sur les ceps.</p>



<p>L’appellation Coteaux-du-Layon, créée en 1950, peut être suivie par le nom de 6 communes sur les 13 qu’englobe l’appellation. Ce sont Beaulieu-sur-Layon, Faye-d’Anjou, Rablay-sur-Layon, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Lambert-du-Lattay et Rochefort-sur-Loire.</p>



<p>Et arrêtons-nous une minute sur <strong>Rochefort-sur-Loire</strong> car sur le territoire de cette petite commune, vous pouvez trouver aussi deux autres appellations, le seul premier cru de Loire, c’est Coteaux-du-Layon <strong>1er cru Chaume</strong> et l’AOC Quarts-de-Chaume, le premier grand cru de la Loire.</p>



<p>Il est enfin possible de rajouter après Coteaux du Layon, la mention « <strong>sélection de grains nobles</strong> », c’est-à-dire récoltées en surmaturité, pour les vins répondant aux conditions fixées dans le cahier des charges.</p>



<p>Le vignoble des Coteaux-du-Layon occupe les versants de <strong>coteaux </strong>le long du Layon, qui coule dans le creux d&rsquo;une petite vallée d&rsquo;orientation sud-ouest/nord-est, en amont, puis nord-ouest jusqu&rsquo;à sa confluence avec la Loire, dont il est un <strong>affluent</strong>. Les coteaux de la rive droite sont très abrupts, avec une pente pouvant atteindre 40 %, alors que sur la rive gauche, les pentes sont généralement plus douces.</p>



<p>Le vignoble de l&rsquo;AOC Coteaux-du-Layon s’étend sur <strong>1400 hectares</strong> et est implanté sur la partie sud-est, du Massif armoricain, avec des sols constitués principalement de schistes et de grès, des sols bruns peu profonds, de couleur sombre qui vaut à la région le nom <strong>d’Anjou Noir</strong>, l’Anjou blanc se situant autour de Saumur et son célèbre tuffeau.</p>



<p>Les vins du Coteaux-du-Layon sont des vins élégants où <strong>l’acidité naturelle</strong> du chenin compense le sucre, ce qui permet de ne pas avoir de vins lourds mais plutôt avec une belle fraîcheur. Ce sont aussi bien sûr des vins avec une belle <strong>complexité</strong> aromatique, avec tout un tas d’arômes comme les fleurs blanches, les fruits exotiques, les fruits à noyau, la poire,des arômes qui évoluent avec le temps vers les fruits confits, les fruits secs, le miel.</p>



<p>Car comme tous les liquoreux, ils peuvent se garder des dizaines d’années, voire plus, mais pas besoin d’attendre aussi longtemps, vous pouvez déjà en mettre de côté pour les 18 ans de vos petits-enfants ou arrière-petits-enfants.</p>



<p>Nous avons déjà évoqué la façon de boire des vins sucrés mais pour faire simple, je vous conseille un <strong>dessert </strong>bien sûr, <strong>des fromages persillés</strong>, genre fourme d’Ambert, roquefort, sur de la cuisine asiatique un peu pimentée ou juste pour lui-même si le cœur vous en dit.</p>



<p>Il y a environ 300 producteurs sur l’appellation dont le Domaine Ogereau, le domaine Pierre Bise, Michel Robineau, Philippe Delesvaux entre autre.</p>



<p>Les Coteaux du Layon ne sont pas excessivement chers, entre une dizaine et une vingtaine d’euros, et il faut le souligner car c’est quand même beaucoup de travail et un travail fastidieux. Il faut attendre la surmaturité des baies et la pourriture noble et récolter les raisins par tries successives manuellement afin de sélectionner les baies aptes à produire ce genre de vins. D’autant qu’après l’explosion des vins sucrés dans les années 90/2000, ils souffrent aujourd’hui d’une petite désaffection. Et c’est bien dommage, parce que je ne vous dis pas d’en boire tous les jours mais de temps en temps, c’est très agréable et comme nous l’avons dit, cela peut donner de fabuleux accords, avec modération bien sûr.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/la-douceur-angevine-des-coteaux-du-layon/">La douceur angevine des Coteaux du Layon</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/la-douceur-angevine-des-coteaux-du-layon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pommard, les grands rouges de la Côte de Beaune</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/pommard/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/pommard/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 21:02:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2143</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au coeur de la côte de Beaune, Pommard nous livre des vins rouges de caractère qui sublime le Pinot Noir. Un très grand terroir.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/pommard/">Pommard, les grands rouges de la Côte de Beaune</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-i6nj" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=014OmFkMqXrz&#038;v=3&#038;playerId=ausha-i6nj"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, je suis très content de vous retrouver et de vous proposer un nouvel épisode qui va nous conduire vers la <strong>Bourgogne</strong> et plus spécifiquement la Côte d’Or. Ca faisait longtemps qu’on n’y était pas allé et aujourd’hui, direction la <strong>Côte de Beaune</strong>, vous savez que la région est séparée en Côte de Nuits au Nord de Beaune et Côte de Beaune au Sud, et plus exactement le petit village de <strong>Pommard</strong>.</p>



<p>Pommard qui tiendrait d’ailleurs son nom de <strong>Pomone</strong>, la déesse romaine des fruits, des vergers et des jardins, que les premiers habitants, dit-on, vénéraient. Il s’appelera ensuite Polmareum, Pomareum, Pomarium puis enfin Pommard.</p>



<p>Pommard, c’est avant tout une AOC connue dans le monde entier, qui a obtenu son statut en <strong>1936</strong>, c’est donc une des toutes premières AOC de France, située entre Beaune et Volnay et qui produit uniquement du <strong>vin rouge</strong> à base du cépage emblématique de Bourgogne, bien sûr, le Pinot Noir. Notez toutefois que le cahier des charges de l’AOC autorise le chardonnay, le Pinot Blanc et le Pinot gris en cépages accessoires uniquement en mélange de plants dans les vignes avec une proportion totale limitée à 15 % au sein de chaque parcelle.</p>



<p>Ici, les vins sont soit des Pommard en <strong>appellation village</strong> soit des <strong>premiers crus</strong> puisqu’il n’existe à ce jour aucun Grand Cru sur Pommard. En revanche, il y a donc 28 premiers crus, qui représentent 35% du vignoble, dont certains, comme les <strong>Rugiens </strong>ou les <strong>Epenots</strong>, ont quasiment un statut de Grand Cru.</p>



<p>En raison de ses terroirs particuliers, Pommard a toujours la réputation de produire des vins <strong>puissants</strong> et structurés, voire des vins austères nécesitant un peu de temps pour s’assagir. C’est encore en partie vrai mais beaucoup de vignerons proposent désormais des vins avec plus de <strong>finesse</strong>, des tanins plus fondus dans leur jeunesse bien que tout cela dépende avant tout des terroirs et des expositions.</p>



<p>Car Pommard jouit d’une grande <strong>diversité</strong> de terroirs. Pour le comprendre, il suffit dans un premier temps de regarder la carte. Le village est coupé en deux par la vallée de l’Avant-Dheune, du nom du cours d’eau qui le traverse. Et de chaque côté, des vignes.</p>



<p>Selon que l’on se trouve d’un côté ou de l’autre, les <strong>expositions</strong> peuvent varier d’Est, Sud-Est, plein Sud, Ouest, Nord-Ouest et même quasiment Nord.</p>



<p>Les <strong>sols</strong> sont également très différents, dans un périmètre qui au fond reste petit puisque l’AOC ne revendique que 315 hectares. Ainsi, plutôt des <strong>alluvions anciennes</strong> sur le bas des côteaux, des <strong>calcaires récents</strong> sur les parties hautes, autour de 250 à 330 mètres, deux zones où on trouve les appellations village, les premiers crus étant, comme vous le savez puisqu’on en a déjà parlé, en <strong>milieu de coteaux</strong>. Ici, les sols sont <strong>argilo-calcaires</strong>, bien drainés grâce à un cailloutis de débris rocheux, mais aussi marneux, bruns, riches en argile ou encore riches en oxyde de fer avec cette couleur <strong>rougeâtre</strong> caractéristique d’où vient le nom du célèbre climat les Rugiens.</p>



<p>D’une manière générale, les vins jeunes de Pommard dégagent souvent des&nbsp;arômes de <strong>fruits rouges et&nbsp;noirs</strong>&nbsp;(cerise, fraise, cassis, mûre etc…) ainsi que des&nbsp;notes épicées&nbsp;et parfois&nbsp;boisées&nbsp;en fonction de l&rsquo;élevage. En vieillissant, ils vont sur des notes de cuir, de sous-bois voire des notes chocolatées ou de café. D’autant que ce sont des vins qui peuvent se garder 7/10 ans voire plus pour les plus grandes cuvées.</p>



<p>Vous vous regalerez sur des viandes, une belle pièce de bœuf, des rôtis, du gibier, des plats en sauce ou encore des volailles. Si vous optez pour du fromage, plutôt genre Epoisses ou un Comté affiné.</p>



<p>Comme beaucoup de vins de Côte d’Or, les amis, ce n’est pas cadeau, je dirais que ça commence autour de 30/35 euros et bien sûr ça monte selon les climats, les millésimes et les domaines.</p>



<p>Parmi ceux qui proposent du Pommard, je peux vous citer le domaine Comte Armand, Dominique Laurent, Jean-Marc Boillot, le domaine Leroy mais il y en a plein d’autres de tr`s haut niveau.</p>



<p>Voilà ce qu’on pouvait dire sur Pommard, un classique de Bourgogne en rouge, une valeur sûre qui certes à un coût mais qui fait toujours son petit effet sur une table. On en trouve assez facilement chez les cavistes ou sur internet. Après si l’on cherche quelque chose de précis, cela peut devenir plus compliqué mais je suis sûr que vous ne manquerez pas d’idées, avec modération bien sûr.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/pommard/">Pommard, les grands rouges de la Côte de Beaune</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/pommard/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saint-Émilion, prestige et grands crus</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/saint-emilion-prestige-et-grands-crus/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/saint-emilion-prestige-et-grands-crus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 13:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2132</guid>

					<description><![CDATA[<p>Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, Saint-Émilion n’est pas seulement un village médiéval : c’est une appellation mythique où les grands vins naissent d’un terroir unique et d’une tradition séculaire.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/saint-emilion-prestige-et-grands-crus/">Saint-Émilion, prestige et grands crus</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-UTlp" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=XZMaLS4LXYrk&#038;v=3&#038;playerId=ausha-UTlp"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, trés heureux de vous proposer aujourd’hui un nouvel épisode, on va dire un classique de la viticulture française, une des plus grandes appellations au monde, puisqu’il s’agit de <strong>Saint-Emilion</strong>.</p>



<p>Saint-Emilion, tout amateur de vins connaît évidemment tant son prestige, soutenu par des châteaux mondialement célèbres, Ausone, Pavie, Angelus et j’en passe, est important. Et pourtant, ce n’est qu’un petit village médiéval mais qui est entré, fort de sa longue histoire, au <strong>Patrimoine mondial de l’Unesco</strong> en 1999.</p>



<p>Mais d’où vient ce nom curieux d’Emilion? Et bien la légende raconte qu’un certain <strong>Aemilianus</strong>, moine breton connu pour sa grande générosité, serait parti de sa Bretagne natale au 8ème siècle vers le Sud avant de s’installer dans une grotte de la forêt de « Cumbis », ce qui deviendra plus tard le village de Saint-Emilion. Il mèna dans sa grotte une vie d’ermite, de prière et de contemplation, attirant autour de lui disciples et pèlerins.</p>



<p>Après sa mort (vers l’an 767), ses disciples organisèrent une communauté autour de son <strong>ermitage</strong> qui devint un centre religieux important, donnant naissance à la ville de Saint-Émilion.</p>



<p>Saint-Emilion se situe dans le <strong>bordelais</strong> et lorsqu’on aborde la mythique région de Bordeaux, ce que nous avons déjà fait dans ce podcast, il est important de comprendre la géographie du vignoble.</p>



<p>Il y a deux cours d’eau, un qui vient du Sud, la <strong>Garonne</strong> et un de l’Est, la <strong>Dordogne</strong>. Et au Nord de Bordeaux, ils se rejoignent pour former la <strong>Gironde</strong> qui se jettent dans l’océan. Et c’est un peu ces 3 cours d’eau qui délimitent les différentes régions viticoles bordelaises.</p>



<p>A l’Ouest de la Garonne puis ensuite de la Gironde, vous avez Sauternes, les Graves, Pessac-Leognan et le Haut-Médoc. Entre la Garonne et la Dordogne, c’est l’Entre-Deux-Mers. Et à l’Est de la Dordogne et de la Gironde, donc à leur droite si on regarde une carte, c’est pourquoi on l’appelle la <strong>rive droite</strong>, vous avez le Blayais, le Bourgeais, Castillon et le Libournais.</p>



<p>Et c’est précisément dans le <strong>Libournais</strong> que se trouve Saint-Emilion, avec Pomerol et Fronsac.</p>



<p>Saint-Emilion, c’est tout d’abord l’union d’un climat, ici bien évidemment océanique, de sols variés et de cépages qui y sont parfaitement adaptés.</p>



<p>A Saint-Emilion domine le <strong>calcaire</strong> avec son fameux plateau qui ensuite laisse place à une vaste terrasse de graves silico-argileuses, puis à des côteaux parfaitement exposés mêlant argile et calcaire et enfin des sols sableux et des graves dans la vallée de la Dordogne.</p>



<p>Ici, le calcaire est présent partout, notamment au centre du village avec la fameuse église troglodyte creusée dans le sol ou encore toutes ses carrières desquelles on a extrait la pierre et qui ont servi de champignonnières et maintenant de cave de vieillissement pour le vin.</p>



<p>Sur tous ces sols, s’expriment différents cépages qui participent aux <strong>assemblages</strong> permettant de produire les vins de Saint-Emilion, tous rouges, puisqu’à Saint-Emilion, on ne fait que du <strong>vin rouge</strong>. Des assemblages dominés ici par le <strong>Merlot</strong>, un cépage précoce qui apporte de la rondeur, de la souplesse, complété par du <strong>Cabernet-Franc</strong>, qui apporte de l’acidité, une certaine tension, plus de structure, de la fraîcheur mais aussi du Cabernet Sauvignon et, beaucoup plus marginalement, du Malbec, du Petit Verdot et du Carmenère.</p>



<p>Evidemment, chaque château, en fonction de ses parcelles, de son histoire et de sa philosophie propose un assemblage, ou non, qui lui est propre.</p>



<p>Et il faut bien comprendre cette <strong>dichotomie </strong>à Bordeaux, Rive droite, c’est surtout le Merlot et éventuellement le Cabernet Franc, car ce sont des cépages qui préfèrent les sols frais et humides alors que le Cabernet-Sauvignon s’épanouit mieux sur les sols plus chauds de graves de la rive gauche.</p>



<p>Si le nom de Saint-Émilion évoque un village historique inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, il compte aussi, depuis 1936, deux appellations d’origine contrôlée, entrelacéees, qui englobent 9 villages : <strong>Saint-Emilion</strong>, qui constitue l’épicentre du vignoble, Saint-Christophe-des-Bardes, Saint-Etienne-de-Lisse, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-des-Combes, Saint-Pey-d’Armens, Saint-Sulpice-de-Faleyrens, Vignonet et un petit bout de Libourne.</p>



<p>Et ces 2 AOC, ce sont <strong>Saint-Émilion</strong> et <strong>Saint-Émilion Grand Cru</strong>, à l’intérieur de laquelle on distingue les « Grand Cru classé » et les « Premier Grand Cru classé ».</p>



<p>Et cela nous mène donc au <strong>classement des crus</strong> de Saint-Emilion, un feuilleton à rebondissements démarré dans les années 50 et plus exactement en <strong>1955</strong> suite à l’autorisation de l’INAO de mettre en place un classement avec la particularité d’être <strong>revisable </strong>tous les 10 ans, contrairement au classement de 1855 des crus du Médoc. Mais dans les faits, ce n’est pas le cas, émaillé par des réclamations, des recours, etc…Depuis sa création, au final, ce classement a été revu six fois : en 1959, 1969, 1986, 1996, 2006, et 2012.</p>



<p>Puis en 2022, un nouveau classement fut rendu public, valable pour les récoltes 2022 à 2031 incluses, avec <strong>85 châteaux</strong> classés, 14 Premiers Grands Crus Classés, dont 2 Premiers Grands Crus Classés A, Pavie et Figeac et 71 Grands Crus Classés. Ce classement ne concerne que les grands crus, il n’y a pas d’autres classements pour les vins de Saint-Emilion. Pas de classement non plus pour certains châteaux, comme Château Ausone, Château Cheval Blanc, Château La Gaffelière, Château Angélus, qui eux décidèrent délibérément de ne pas candidater, critiquant les critères d&rsquo;évaluation fixés par la commission de classement.</p>



<p>Des critères qui prennent en compte différents points : la <strong>dégustation</strong>, qui reste la colonne vertébrale de la note finale, avec 50%, la <strong>notoriété</strong> pour 20%,&nbsp; <strong>l’exploitation et le terroir</strong>, pour 20% également et la <strong>conduite de l’exploitation</strong> pour 10% de la note finale.</p>



<p>Saint-Emilion, c’est aussi sa fameuse confrérie, <strong>la Jurade de Saint-Emilion</strong>. Son histoire remonte au 12ème siécle.</p>



<p>Lorsque Aliénor d’Aquitaine épousa Henri Plantagenêt, le futur Henri II d’Angleterre, la ville de Saint-Émilion fut rattachée à la couronne d’Angleterre, en même temps que la Guyenne.</p>



<p>En 1199, un statut particulier de juridiction est accordé à Saint-Émilion par Jean sans Terre (fils d’Aliénor d’Aquitaine) lors de la signature de la <strong>Charte de Falaise</strong> qui délègue des pouvoirs économiques, politiques et judiciaires, à des bourgeois, des notables et des magistrats pour la gestion et l’administration générale de la cité. La Jurade est donc amenée à surveiller la production et l’élaboration de vins « fins » et à gérer tous les sujets liés au vin. Mais elle est dissoute à la <strong>Révolution</strong>, avant de renaître tel le Phoenix en 1948 sous l’impulsion des viticulteurs locaux.</p>



<p>Aujourd’hui, il y a environ <strong>700 viticulteurs</strong> qui prennent soin des 5450 ha exploités avec comme on l’a dit des châteaux mythiques mais aussi de plus petites exploitations qui méritent un peu d’attention. Bien sûr, les prix s’accordent avec la notoriété de chaque domaine mais il est possible de trouver des choses entre 20 et 30 euros sur des plus petits châteaux ou en allant chercher du côté des seconds vins voire, en quittant l’appellation, du côté des appellations qu’on appelle les <strong>satellites </strong>auxquels Saint Emilion prête généreusement son nom : Lussac Saint-Emilion, Puisseguin Saint-Emilion, Montagne Saint-Emilion et Saint Georges Saint-Emilion. Mais ça c’est une autre histoire.</p>



<p>Les Saint-Emilion sont en grande majorité des vins bien équilibrés, bien <strong>structurés</strong>, avec cette rondeur et ce soyeux qu’apportent le Merlot, des vins d’un belle richesse aromatique, dominée par les fruits rouges et fruits noirs mais également avec des notes de torréfaction, d’épices, quelques notes grillées.</p>



<p>Ce sont des vins qui accompagnent un bon repas, une belle pièce de viande de boeuf, du canard, de l’agneau ou des plats en sauce quand les jours plus frais arrivent. Bref, il y a comme toujours une multitude de combinaisons possibles pour profiter pleinement de ce nectar des Dieux, comme l’aurait appelé Louis XIV, avec modération bien sûr.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/saint-emilion-prestige-et-grands-crus/">Saint-Émilion, prestige et grands crus</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/saint-emilion-prestige-et-grands-crus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saint-Véran, l&#8217;union fait la force</title>
		<link>https://pod-vins.com/france/saint-veran/</link>
					<comments>https://pod-vins.com/france/saint-veran/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 15:12:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pod-vins.com/?p=2117</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nichée au cœur du Mâconnais, dans l'ombre de ses prestigieux voisins, l'AOC Saint-Véran révèle des vins blancs de grande qualité, mêlant des terroirs complexes et un savoir-faire bourguignon.</p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/saint-veran/">Saint-Véran, l&rsquo;union fait la force</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-bwyP" height="220" style="border: none; width:100%; height:220px" src="https://player.ausha.co/?showId=qrqAAupxlVJ5&#038;color=%23751CBF&#038;multishow=false&#038;playlist=false&#038;dark=false&#038;t=0&#038;podcastId=aKm67SxkpadQ&#038;v=3&#038;playerId=ausha-bwyP"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour les amis, bienvenue sur Pod’Vins, votre podcast 100% Vins, mais pas que, je suis Arnaud, j’espère que vous allez bien, et avant de commencer je vous rappelle que vous pouvez retrouver tous les podcasts et leurs transcriptions sur le site pod-vins.com. Alors n’hésitez surtout pas à y aller car c’est fait pour vous!</p>



<p>Aujourd’hui, nous partons en Bourgogne Sud, dans le Mâconnais très exactement. Je vous rappelle que le vignoble de Bourgogne se subdivise en ce qu’on pourrait appeler la <strong>Basse-Bourgogne</strong>, Chablis, Irancy, etc…, la <strong>Côte d’Or</strong>, la <strong>Côte Chalonnaise</strong> et donc le <strong>Mâconnais</strong> qui laisse place plus au Sud au Beaujolais, à la Vallée du Rhône, etc…</p>



<p>L’appellation Saint-Véran est une petite appellation d’un peu plus de <strong>760 hectares</strong> situés en Saône et Loire et qui englobe <strong>7 communes</strong>, qui ont la particularité de se scinder en 2 zones : la zone Nord avec Prissé et Davayé et la zone Sud avec Leynes, Chasselas, Chânes, une partie du village de Solutré-Pouilly et bien sûr le village de Saint-Vérand. Le village de Saint-Vérand qui s´écrit d’ailleurs avec un D alors que l’AOC n’en a pas.</p>



<p>Pour quelle raison?</p>



<p>Et bien c’est très simple et il nous faut remonter à l’origine du nom du village qui vient de celui de l’évêque Vérand au 6ème siècle qui lui donna son nom avant de prendre celui de St Vérand des Vignes et finalement St Vérand. Tout ça avec un D.</p>



<p>Mais en 1947, 4 villages se regroupent pour former l’Amicale des Producteurs de Vin Blanc des communes de Saint-Vérand, Chânes, Chasselas, Leynes et Saint-Amour-Bellevue (qui en 2021 a été retiré de l’AOC), pour porter le dossier de création d’une appellation. 3 autres villages les rejoignent et en <strong>1971</strong> est créée l’AOC Saint-Véran, sans D, afin qu’il n’y est pas d’amalgame entre le village et l’appellation.</p>



<p>Le territoire de Saint-Véran est donc scindé en <strong>deux parties</strong> puisqu’elles sont séparées par l’appellation Poully-Fuissé. Cela entraîne une grande diversité de terroirs, que ce soit en termes d’exposition, d’altitude, qui oscille entre 200 et 450 mètres, ou encore de sols, des sols que l’on décrit comme des sols à dominante <strong>calcaire</strong>.</p>



<p>A Saint-Véran, on ne produit que des <strong>blancs</strong> à base de <strong>Chardonnay</strong>, soit des vins fruités soit des vins avec un certain potentiel de garde, à partir des meilleures parcelles, et ce jusqu’à 10/15 ans sans problème. Les meilleures parcelles qui, espérons-le pour les vignerons locaux porteront un jour prochain la mention 1er Cru puisqu’en 2010, l’Union des Producteurs du Cru Saint-Véran a initié une démarche auprès de l’INAO en vue de l’obtention d’une classification en « Premiers Crus » de certains climats. Rappelons que nous sommes en <strong>Bourgogne</strong>.</p>



<p>Globalement, les vins de Saint-Véran sont des vins plus riches que leurs cousins de Côte d’Or par exemple, sur des notes de fruits blancs, des notes florales, d’agrumes, mais cependant avec toujours une belle acidité, une belle fraîcheur et une pointe de minéralité.</p>



<p>Ils se dégustent à l’apéritif pour les plus jeunes, sur des plats de la mer évidemment, des volailles de Bresse, des fromages, voire pour les plus vieux des mets plus nobles comme la langouste ou le homard.</p>



<p>On dénombre environ <strong>250 vignerons</strong> sur l’appellation, que ce soit des caves particulières ou des coopérateurs, largement de quoi trouver son bonheur d’autant que les prix sont raisonnables pour des Chardonnays bourguignons. Je peux vous parler du Domaine de la Chapelle, du Domaine La Soufrandière, le Domaine Chêne, Loïc Martin ou le Domaine de la Croix Senaillet. Il y en a beaucoup d’autres qui travaillent très bien évidemment.</p>



<p>Je trouve personnellement cette appellation très intéressante, je la suis depuis pas mal de temps, même si au sein de la Bourgogne, elle peine à faire sa place et c’est parfaitement compréhensible. Mais c’est toutefois dommage car les Saint-Véran permettent de se faire plaisir pour 15/20 euros et pour un bourgogne blanc, c’est plus que raisonnable.</p>



<p>Il ne sera peut-être pas simple de s’en procurer et si vous en trouvez, n’hésitez pas et vous me remercierez de vous avoir rappelé l’existence de cette petite appellation et tout ça avec modération bien sûr.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://pod-vins.com/france/saint-veran/">Saint-Véran, l&rsquo;union fait la force</a> est apparu en premier sur <a href="https://pod-vins.com">Pod&#039;Vins</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://pod-vins.com/france/saint-veran/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
